

NOTE DE PRESENTATION DE L’USE
Anciennement appelée Service Œcuménique d’Entraide (SOE), l'Union pour la Solidarité et l'Entraide (USE) est une ONG sénégalaise d'appui au développement à base populaire, apolitique, laïque et sans but lucratif, crée en 1955 avec le soutien d’une ONG française : la CIMADE.
L’USE dont la devise est “ servir ” est composée de personnes librement consentantes qui mettent en commun leurs ressources et leurs expériences pour accomplir la mission qu'elle s'est définie à savoir « participer dans toute la mesure du possible à l’instauration et au développement de la solidarité et l’entraide au Sénégal, en Afrique et dans le Monde ».
L'USE poursuit des objectifs d'utilité générale spécialement dans la région de Dakar (Centre Ahmadou Malick Gaye), la région de Saint-Louis (Programme Intégré de Podor) et la région de Kaolack (Programme Intégré de Nganda).
Elle a été reconnue comme Association Nationale par récépissé N° 1799 MINT.APA du 23 Mai 1963 sous la dénomination : Service Oecuménique d'Entraide (SOE).
En 1972, cette organisation transféra l'ensemble de ses attributions à des nationaux sénégalais qui procéderont à une restructuration complète et progressive des organes allant jusqu'à changer sa dénomination en Union pour la Solidarité et l'Entraide (USE) à partir du 10 Mai 1985.
L'USE compte aujourd'hui 20 000 membres dont 70 % sont des femmes, 80 % des membres résident dans le monde rural. Ils sont des acteurs de terrain (paysans, pasteurs, pêcheurs, animateurs villageois, responsables d'organisations paysannes à la base etc.). Ils proviennent des départements de Podor, Matam, Linguère et de l'arrondissement de Nganda.
Les populations de Dakar et des autres régions du Sénégal constituent 20 % des membres, conférant à l'association son caractère national.
Sur le plan organique l'association est dirigée, en dehors des Assemblées Générales qui se tiennent tous les trois ans, par un Conseil Exécutif de quatre vingt dix (90) membres, qui désigne en son sein un Comité de Direction de dix sept (17) membres tous bénévoles comprenant :
· 01 Président, Thierno Aliou BA, Responsable moral de l'organisation assisté de 02 Vice-Présidents
· 01 Président de la Commission des Finances et des Relations Publiques et ses 02 Adjoints
· 01 Président de la Commission Formation, Développement - Recherche-Action et ses 02 Vice-Présidents
· 01 Président de la Commission des Affaires Sociales, Culturelles et Sportives et ses 02 Vice-Présidents
· 05 Membres du CE cooptés sur la base de leurs compétences, leur expérience et leur disponibilité à appuyer le CD.
L'Etat suit avec un intérêt tout particulier le déroulement de son programme annuel, puis triennal depuis 1987, et lui apporte un appui significatif à travers un agrément accordé depuis le 18 Février 1975 qui couvre des exonérations, et la mise à disposition de personnel technique.
Au niveau de ses zones d'évolution, l'USE reçoit par ailleurs l'appui technique des services décentralisés de l'Etat et tous ses programmes sont soumis à l'approbation des CDD et CRD avant leur exécution. L'USE travaille avec un consortium de partenaires avec qui elle partage la vision et la mission.
Ainsi ses activités qui renforcent les actions de l'Etat, ont d'abord été circonscrites au monde urbain à travers le Centre Ahmadou Malick Gaye dans le cadre des soins oculaires, de l'éducation culturelle et sportive et de la formation professionnelle des jeunes.
Depuis 1972, l'USE a considérablement étendu son action en direction du monde rural dans la lutte contre la sécheresse, la lutte contre le sous-développement à travers le Programme Intégré de Podor (PIP) et le Programme Intégré de Nganda.
I/ LE CENTRE AHMADOU MALICK GAYE (CAMG) - Programme urbain
Conçu à sa création en 1955 sous la forme d'un petit dispensaire de quartier destiné à soulager les populations aux conditions sociales modestes, le Centre Ahmadou Malick GAYE est devenu un centre polyvalent avec cinq secteurs d'activités :
a) Le secteur santé
Dès 1959, le petit dispensaire s'est spécialisé dans la prévention et le traitement des maladies oculaires.
Ce dispensaire ophtalmologique constitue aujourd'hui une unité de référence au Sénégal et même dans la sous-région. En effet, il accueille plus de cent (100) malades par jour et réalise environ 23 000 consultations par an et plus de 1 000 interventions chirurgicales de la cataracte.
b) Le secteur Education / Formation
Ce secteur regroupe les actions de formation professionnelles, culturelles et sportives.
A l’origine, la formation se réalisait au niveau du Centre d’Entraînement à la vie active (CEVA) créé en 1968 au lendemain de la crise scolaire et universitaire qui avait ébranlé tout le système éducatif sénégalais. Sa mise en place correspondait à un besoin immédiat d'organiser des cours de rattrapage aux élèves dont l'année scolaire venait d'être perturbée.
Par la suite, la formation se développera avec l’introduction progressive des nouvelles filières suivantes : l'électromécanique, le bâtiment, la serruro-plomberie, la céramique et l'art graphique (photo et reliure), les soins infirmiers, le Secrétariat bureautique, l’informatique et la Comptabilité.
La maison des femmes a débuté ses activités en 1957. Depuis, elle assure chaque année la formation de plusieurs centaines de jeunes filles et de femmes venues de divers quartiers de Dakar.
Deux types de formation y étaient dispensés :
F Le cours ménager (ou socio-sanitaire) qui reçoit, après une présélection, une trentaine de jeunes filles ayant le niveau de la classe de 5ème ;
F La formation en coupe couture, broderie, crochet, tricot, teinture qui reçoit près de 80% des jeunes élèves.
Avec la réforme en cours, cette maison des femmes a été fusionnée au CEVA pour constituer le sous-secteur de la formation professionnelle.
Ce secteur forme en moyenne 150 jeunes filles et garçons dont l'âge varie entre 20 et 25 ans et qui sont immédiatement opérationnels.
Le sous - secteur culturel : son démarrage remonte à 1958 avec la création d'un foyer socioculturel, les activités de ce secteur reposent essentiellement sur la formation et l'animation. On y distingue les activités suivantes :
- la formation, la bibliothèque, les conférences et causeries
- la cinémathèque et la vidéo club
- les activités enfantines (jeux divers, ateliers, visites, découvertes, jumelages)
- l'animation générale (semaines culturelles, kermesses)
- les colonies de vacances, camps d’adolescents et caravanes d’information et autres collectivités éducatives
- les activités artistiques et les échanges de jeunes (Sud-Sud et Nord-Sud)
Le sous - secteur sportif : le basket-ball constitue la principale activité sportive. Initiée depuis 1960, la pratique sportive s'est consolidée en 1970. L'organisation d'activités sportives est un moyen pour animer, éduquer et de protéger les jeunes des quartiers environnants en vue de favoriser leur épanouissement, loin des déviations que peuvent engendrer l'oisiveté et l'absence d'un cadre éducatif.
Les activités sportives constituent un cadre propice à l'instauration d'un courant d'échanges permettant aux jeunes, de prendre conscience d'eux-mêmes tout en provoquant en eux des motivations nouvelles à l'auto éducation.
Le secteur encadre quotidiennement près de trois cents jeunes filles et garçons âgés de 10 à 25 ans. Récemment, une section de Karaté a démarré ses activités.
II/ LE PROGRAMME INTEGRE DE PODOR (PIP) - Programme rural -
Les activités du PIP sont concentrées dans le département de Podor (Région de Saint Lois) où l'USE évolue depuis 1974, l'extension dans la Région de Matam a été amorcée en 1989 et dans le Département Linguère (Région de Louga) en 1993.
Durant les 13 premières années de son intervention, le PIP a surtout visé les réalisations physiques dans les domaines suivants : l'hydraulique villageoise et pastorale, l'agriculture irriguée, les banques de céréales, les moulins à mil et décortiqueuses, les soins de santé primaires, l'élevage pastoral , la protection et le désenclavement des villages.
A partir de 1985, le PIP a adapté sa démarche aux nouvelles exigences du moment, en tenant compte des préoccupations des populations.
Avec le désengagement progressif de l'Etat et l'avènement des barrages, les actions de formation, d'éducation et de sensibilisation ont été privilégiées. A travers les centres d'alphabétisation, les centres de promotion féminine, le CEVA rural, l'assistance juridique et les caisses villageoises d'épargne et de crédit, l'USE vise à ce que les populations rurales deviennent des producteurs responsables et capables de gérer leur autonomie.
Ces actions de formation intègrent tous les aspects techniques et organisationnels liés aux autres activités que sont l'hydraulique villageoise et pastorale, les aménagements hydrauliques, l'élevage et la production animale, l'agroforesterie et la protection de l'environnement, la santé et l'assainissement de base et les activités culturelles.
Aujourd'hui l'objectif d'autopromotion des paysans est amorcé et semble irréversible à travers un changement significatif des comportements :
• les moulins à mil, les décortiqueuses et les 378 jardins maraîchers ne sont plus subventionnés et sont entièrement gérés par leurs membres à majorité de femmes
• les centres d'alphabétisation et les centres de promotion féminine gèrent leur matériel et les populations assurent leur fonctionnement par des cotisations, pour ne citer que ceux là.
En somme, l'appui du PIP aux associations villageoises de développement, aux groupements de promotion féminine et aux fédérations d'associations vient compléter les initiatives de la base.
Le développement de la solidarité entre acteurs du développement local est une des composantes stratégiques de l’USE. Dans ce cadre, le PIP a su développer un partenariat fécond avec l’essentiel des acteurs locaux.
Au niveau du Département de Matam, les relations PIP/PRODAM constituent une référence. En effet, des études de faisabilité à l’encadrement technique des Caisses Populaires d’Epargne et Crédit en passant par la supervision et l’évaluation des centres d’alphabétisation, les séances d’animation et de formation des formateurs…, le PIP et le PRODAM ont conjugué leurs efforts pour réussir des actions de haute portée socio-économique dans la zone.
III/ LE PROJET INTEGRE DE NGANDA II - Projet rural -
Initié à la suite de la campagne de solidarité lancée par le Gouvernement sénégalais lors de la sécheresse de 1972, le Projet Intégré de Nganda I fut rétrocédé à l'encadrement étatique de la promotion humaine de l'époque. L'échec de ce premier projet était essentiellement dû à l'absence d'études préalables et à la non implication des organisations paysannes
Repris par l'USE à partir de 1984, sous le nom de Projet Intégré de Nganda II, les activités ont débuté par des dons de vivres d'urgence. Aujourd'hui, il couvre les domaines suivants : l'hydraulique villageoise, les banques de céréales, le maraîchage, l'allégement des travaux de la femme, l'alphabétisation, la promotion féminine, la production animale, la formation professionnelle, la santé, la protection de la nature et les activités culturelles.
Dans les domaines précités, le projet s'est spécialisé dans la formation, l'appui aux activités productives et aux activités socio-éducatives.
A l'image du PIP, les femmes et les jeunes beaucoup plus engagés autour des projets communautaires ont constitué les principales cibles.
Grâce à l'alphabétisation, ils commencent à s'affirmer dans les villages.
Leur pouvoir économique s'est nettement amélioré avec les projets productifs tels que : embouche, jardins maraîchers, petit commerce etc.
IV/ LES PRINCIPALES REALISATIONS DE L’USE
Les investissements réalisés (cf. tableaux en annexe) ont une valeur sociale et économique supérieure à leur valeur comptable et poursuivent les objectifs généraux suivants :
• l'USE ne travaille pas pour les pauvres, mais avec eux,
• l'USE aide les populations à s'aider elles-mêmes.
A l'heure actuelle les principaux sujets de satisfaction de l'USE portent essentiellement sur :
• l'alphabétisation d'une frange importante des populations dans nos zones d'intervention, qui s'est traduite par des résultats pratiques considérables et un engouement encourageant ;
• la vocation sociale du dispensaire ophtalmologique qui, en réalisant plus de 40% des interventions chirurgicales de cataractes au niveau national et 25 000 consultations par an, constitue aujourd'hui une unité de référence au Sénégal et dans la sous-région ;
• la formation professionnelle dispensée en milieu urbain et rural qui a permis à plus de 80% des jeunes formés de s'insérer dans les circuits productifs ;
• le développement des activités sportives de masse où l'équipe de Basket-Ball de Bopp constitue une référence ;
• la mise en place de banques de céréales en zones rurales pour assurer la sécurité alimentaire des populations (plus de 250 millions de fonds de roulement mis à la disposition des populations économiquement vulnérables.
• l'appui à l'aménagement et à l'exploitation de plus de quatre cents jardins maraîchers villageois qui ont permis aux groupements de femmes qui le gèrent d'écouler désormais les surplus d'oignons et de produits maraîchers dans les villes et villages ;
• la réalisation de forages et de puits dans le Diéri et dans des zones qui n'ont bénéficié pour le moment que d'un faible concours des services publics dont les moyens assez limités.
Aux partenaires extérieurs (CIMADE, CCFD, ICCO, EZE, BFDW, HEKS, CHRISTIAN AID, SOLIDARITE SOCIALISTE, UE, COOPERATION BELGE, COOPERATION SUISSE, COOPERATION HOLLANDAISE, UNESCO BREDA, LION’S CLUB, MUTUALITE FRANCAISE, VILLE DE COLMAR, EWA) qui ont toujours soutenu l'USE s'ajoutent désormais de nombreux nationaux de toutes catégories professionnelles.
V/ PERSPECTIVES
A la suite d’un diagnostic institutionnel approfondi en ce début du troisième millénaire l’USE a revisité sa mission, sa vision, ses objectifs, ses stratégies, ses procédures administratives et financières ...etc.
SA MISSION
L'USE va poursuivre sa mission à savoir : participer dans la mesure du possible à l'instauration et au développement de la solidarité et de l'entraide au Sénégal, en Afrique et dans le monde.
Elle se propose d'apporter sa contribution désintéressée dans le domaine de la santé, de la formation, du développement, de l'éducation, de la culture, des sports, de l'environnement, etc.
La diversité des actions et la prise en charge des priorités des bénéficiaires par les programmes font que la mission de l'USE réponde aux préoccupations essentielles des populations.
SA VISION
L'USE étant une ONG d'appui au développement à base populaire se devra dans les années à venir de :
· instaurer et développer la vie associative par une décentralisation de ses organes à la base,
· tendre à réduire davantage la dépendance financière vis à vis de l'extérieur et de développer des activités économiques génératrices de revenus pour l'organisation,
· se professionnaliser davantage et de prendre correctement en charge la formation et le perfectionnement de son personnel afin de satisfaire les besoins qui ne manqueront pas de naître des mutations socio-économiques du pays pour les populations,
· consolider ses actions à l'intérieur de ses zones d'intervention en mettant l'accent sur les zones les plus défavorisées,
· mettre l'accent sur l'appui institutionnel aux organisations de base,
· renforcer la collaboration avec les collectivités décentralisées.
· Le maintien des acquis de cinquante cinq (55) ans d'existence devra être un souci permanent.
· La formation sous toutes ses formes (alphabétisation, formation technique, assistance juridique) restera une priorité constante.
· L'exploration de nouvelles voies favorables au développement durable, devra nous conduire à amplifier le travail de recherche-action.
· L'écoute des populations et plus particulièrement les plus défavorisées, le renforcement de leur capacité de production, d'organisation et leur responsabilisation resteront la préoccupation permanente de notre organisation.
SON OBJECTIF GLOBAL
Contribuer au développement socio-économique des populations les plus vulnérables en milieu rural et urbain.
SES OBJECTIFS SPECIFIQUES
• Assurer la coordination de l'ensemble des actions entreprises par l'USE pour atteindre les objectifs qu'elle s'est fixés.
• Appuyer les actions initiées par les populations des départements de Podor, Matam et Linguère dans les domaines de la formation des activités productives et socio-éducatives dans une perspective de développement durable.
• Participer à la lutte contre l'insécurité alimentaire dans l'arrondissement de Nganda.
• Faciliter l'accès des populations urbaines aux services sociaux de base (éducation, santé, formation) et aux activités économiques dans la région de Dakar.
L'USE, dans sa vocation d'outil de promotion économique et sociale, a atteint aujourd'hui un niveau de maturité qu'il nous semble utile de renforcer afin de répondre encore mieux aux attentes des populations à la base.
Cependant, elle est confrontée à un problème de coordination des actions menées par les différents acteurs impliqués dans le développement.
Ce phénomène est plus marqué au niveau de la région de Saint Louis où est implanté le programme Intégré de Podor (PIP) de l'USE.
Alors que l'USE inscrit son intervention dans la durabilité et dispose d'une équipe pluridisciplinaire sur le terrain tout en mettant un accent particulier sur la responsabilisation des populations, la plupart des intervenants développent des activités autour de projets sectoriels qui sont limités dans le temps et/ou dans l'espace et qui, le plus souvent, ne s'inscrivent pas dans un processus de développement global.
En ce qui concerne les ONG, le manque de coordination pose le problème de leur visibilité et de la mesure de leur impact auprès des populations.
En effet, les actions des ONG ne sont pas souvent intégrées dans une perspective de développement au niveau national et même local. Cette situation est en partie due aux raisons suivantes :
• la grande difficulté à caractériser les ONG
• la faiblesse des moyens de l'Etat pour assurer le suivi des activités des ONG
• le manque de professionnalisme de certaines ONG.
Pour trouver des solutions à ces multiples problèmes, l'USE pense qu'il faut une concertation la plus décentralisée possible entre tous les acteurs autour d'un objectif commun : le renforcement des compétences et des pouvoirs des organisations à la base et la réalisation de programmes concertés de développement local.
PRINCIPALES REALISATIONS DU CENTRE AHMADOU MALICK GAYE
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SECTEURS |
REALISATIONS |
OBSERVATIONS |
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1. Secteur médical |
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1.1 Dispensaire BOPP |
Prés de 1 250 000 personnes consultées et plus de 30 000 interventions chirurgicales réalisées à nos jours sur la base des moyennes annuelles.
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Sa création remonte à 1955. Ses activités : consultation, prescription de lunettes et intervention chirurgicale.
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1.2 Dispensaire Baobab |
Créé en 1991 pour décongestionner le dispensaire de Bopp, le dispensaire de Baobab recevait en moyenne 2500 malades par an au début depuis 5 ans il reçoit 10 000/an, soit près de 70 000 personnes consultées à nos jours
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Ses activités principales : consultation et prescription de lunettes. |
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2. Formation professionnelle |
-Formation au profit des jeunes depuis 40 ans : prés de 5000 jeunes formés avec 80% de filles en moyenne, environ 4000 à nos jours.
Plus de 600 jeunes formés par an aujourd’hui dans les domaines ci après : Métiers du Textile (coupe couture, broderie, teinture), Aide –Soignant, Métiers du Bâtiment, Electricité, Serruro-plomberie, Technique en Art graphique, Céramique, Secrétariat, Informatique..
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3. Secteur culturel |
- Encadrement en moyenne de 100 jeunes par jour soit prés de 3000 enfants à nos jours, des dizaines de milliers de jeunes touchés par les animations diverses par an ;
- Fond documentaire de plus de 5000 ouvrages pour la bibliothèque avec en moyenne 30 lecteurs / jour. Domaine d’intervention : activités enfantines, bibliothèque, projections de films, conférences et causeries, animation sensibilisation et mobilisation sociale.
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La création du secteur culturel remonte à 1972
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4. secteur sportif |
Encadrement en moyenne de 300 jeunes par an. Soit plus de 10 000 jeunes encadrés dans différentes disciplines sportives et dans différentes catégories d’âge estimés à nos jours.
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Ce secteur a été initié depuis 1969.
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5. Activités d’Appui aux initiatives locales
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Partenariat avec les organisations communautaires de base (associations de jeunes, groupements de femmes, associations de développement de quartiers….) à appuyer dans les domaines de la formation, du renforcement de capacités, de l’appui aux activités productives, socio-éducatives, de sensibilisation et de mobilisation sociale.
Ces activités externes contribuent au renforcement des organisations de base et à promouvoir l’émergence d’initiatives de développement à la base.
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Depuis 31 ans le PIP appuie les actions de développement économique, social et culturel des populations à la base à travers les villages, les associations villageoises de développement (AVD), les Groupements de Promotion Féminine (GPF), les Unions et Fédérations d’Associations… Ainsi au 31 décembre 2003, on comptabilise à son actif plusieurs réalisations, dont celles-ci :
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Nature des réalisations |
Podor |
Matam |
Linguère |
TOTAL |
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Puits hydrauliques |
124 |
02 |
00 |
126 |
|
Puits forages |
31 |
03 |
01 |
35 |
|
Pompes solaires |
02 |
00 |
00 |
02 |
|
Personnes alphabétisées en Pulaar, Wolof ou Soninké |
50 872 |
18 876 |
5 582 |
75 330 |
|
Villages alphabétisés |
269 |
115 |
42 |
426 |
|
Relais d'alphabétisations formés |
533 |
375 |
57 |
965 |
|
Bibliothèques rurales |
04 |
01 |
00 |
05 |
|
Centres polyvalents |
02 |
00 |
00 |
02 |
|
Formation féminine (couture, teinture, broderie...) |
15 650 |
10 192 |
139 |
25 981 |
|
Nombre de villages touchés |
228 |
95 |
04 |
327 |
|
Relais Promotion Féminine formés |
508 |
234 |
05 |
747 |
|
Pépinières villageoises |
280 |
64 |
00 |
344 |
|
Foyers améliorés |
2873 |
374 |
00 |
3 247 |
|
Pare feux réhabilités |
250 km |
00 |
00 |
250 km |
|
Moulins à mil |
31 |
05 |
00 |
36 |
|
Décortiqueuses |
06 |
00 |
00 |
06 |
|
Cases de santé |
55 |
00 |
00 |
55 |
|
Agents de santé communautaire formés |
241 |
120 |
00 |
361 |
|
Périmètres villageoise aménagés |
04 |
00 |
00 |
04 |
|
Groupes motopompes |
61 |
03 |
00 |
64 |
|
Jardins maraîchers |
378 |
00 |
00 |
378 |
|
Parcs à vaccination |
19 |
00 |
00 |
19 |
|
Maisons d'éleveurs |
06 |
00 |
00 |
06 |
|
Pharmacies vétérinaires |
16 |
00 |
00 |
16 |
|
Auxiliaires vétérinaires formés |
120 |
00 |
00 |
120 |
|
Digues de protection des villages |
20 |
00 |
00 |
20 |
|
Pirogues motorisées |
05 |
00 |
00 |
05 |
|
Formation à la citoyenneté |
1682 |
1122 |
140 |
2 944 |
|
Caisses villageoises d'épargne et crédit |
21 |
06 |
01 |
28 |
|
Banques de céréales villageoises |
212 |
17 |
03 |
232 |
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· La distribution de vivres de secours, pour plus de 300 000 000 Frs CFA, en appui à la production a permis d'éviter la catastrophe à des centaines de familles durant les années de famine. |
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· L'encadrement technique et la formation des leaders d'association, des groupements de producteurs, des groupements féminins et des élus locaux sur des thèmes liés à leurs activités ; · L'appui aux activités de développement communautaire initiées par les populations locales; · Le financement de plus de 100 projets productifs principalement au profit des jeunes et des femmes.; · L'appui à tous les événements spéciaux et à toutes les situations d'urgence. |
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PRINCIPALES REALISATIONS DU PROJET INTEGRE DE NGANDA
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ACTIVITES |
REALISATIONS 1984-2005 |
OBSERVATIONS |
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1. hydraulique villageoise |
- 44 puits réalisés,
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réalisation d’une étude de construction d’un petit barrage de retenu d’eau. |
|
2. alphabétisation |
- 120 centres d’alphabétisation réalisés, 9043 auditrices et 64 relais formés ; - 4 bibliothèques villageoises installées.
|
Appui en construction, en équipement et en matériel didactique aux centres. |
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3. promotion féminine |
- 42 centres ouverts avec 3451 auditrices formées en teinture, broderie et couture, - 189 femmes formées sur la transformation du neem.
|
Appui en construction, en équipement et en matériel didactique aux centres jusqu’en 2000. |
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4. banques de céréales |
- 5 magasins céréaliers et de deux banques de céréales zonales construits entre 1984 et 1992; - 29 banques de céréales appuyées en fonds de roulement aux.
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Tous les membres des comités de gestion ont été formés. |
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5. GRN (Gestion Ressources Naturelle) |
- 100 pépinières villageoises réalisées ; - 77 bois de village réalisés ; - 935 foyers améliorés réalisés ; - 36 champs collectifs appuyés dans le cadre de l’expérimentation de l’agriculture durable ; - 16 pare-feux ont été réalisés ; - 121380 arbres plantés ; réalisation d’une pépinière centrale à Nganda. |
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6. allègement des travaux des femmes |
- Une trentaine de moulins à mil et broyeurs installés pour les groupements.
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Les recettes varient entre 350 000 F et 1 700 000 F CFA par an. |
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7. maraîchage |
- 100 jardins maraîchers en moyenne sont appuyés/an en semences, petit matériel et en organisation. |
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8. Formation / animation sensibilisation en direction du personnel et des populations.
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- 16 auxiliaires vétérinaires formés ; - 32 relais formés sur la sécurité alimentaire ; - 45 pépiniéristes formés ; 14 personnes formées en batik ; - 1235 femmes formées dans différents métiers ; - 50 relais formés sur les techniques de fabrication des fourneaux ban ak suf ; - 30 groupements formés sur les techniques de transformation du neem ; - 60 artisans formés dans les domaines du bois ; bâtiment et métaux ; - 5 agents en formation sur la recherche action au collège coopératif de Paris ; - 5 animateurs et 7 relais bénévoles formés sur la confection du grillage. - 20 animateurs et relais formés sur la gestion des projets et les méthodes actives de recherche participative ; 92 relais ont bénéficié d’une formation complémentaire ; - 345 membres des comités de gestion des activités ont bénéficié d’une formation - 69 animateurs relais formés sur les techniques de lutte biologique, - 4 FEDEC équipés en sonorisation et en petit matériel ; - 200 élus et leaders groupements ont bénéficié d’une formation sur la décentralisation ; - 808 personnes touchées par les actions d’information et d’animation sur la sécurité alimentaire et le développement durable. Le coordinateur a bénéficié d’une formation DHEPS. |
Depuis 2000, le programme amis l’accent sur la formation et l’animation en vue du renforcement des capacités, ces formations se déroulent au niveau des centres et hors des centres, La formation du personnel vise essentiellement à le rendre polyvalent. |
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9. santé et assainissement |
- 52 matrones et ASC formés, dotation en médicaments pour 40 cases de santé ; formation des membres des comités de gestion des cases de santé ; - 350 femmes formées sur l’imprégnation des moustiquaires ; - Organisation de séances de pesées tous les 15 jours ; célébration de la journée de l’enfance en relation avec le CAMG (le 16 juin). |
Ce volet a été pris en charge en 1993 à la fin prématurée du projet santé USAID. La construction des cases est assurée par les populations. |
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10. activités culturelles |
- 66 Associations culturelles et sportives appuyées en maillot, ballons et financier dans le cadre de l’organisation des tournois organisation ; organisation de visites d’échanges entre les groupements de Nganda. |
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11 Energie solaire photovoltaïque |
- 250 systèmes solaires installés |
avec l’appui du projet sénégalo-allemand. |
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12. Appui aux groupements.
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- Une trentaine de groupements de femmes ont bénéficié de l’appui de l’USE pour les activités créatrices de revenus. |
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L’ampleur de ces phénomènes a encouragé l’engagement et la mobilisation de la société civile, les ONG en tête, dans le cadre du développement des initiatives et stratégies alternatives avec l’appui des bailleurs de fonds. En témoigne l’important rôle qu’elle a joué pour l’apaisement des élections présidentielles de mars 2000 et dans les actions de lutte contre les violences politiques et l’impunité, la participation active des ONG aux actions de plaidoyer et de lobbying pour un monde plus juste prenant en compte les intérêts des plus faibles (Education Pour Tous, Campagne contre la dette, Forum Social).
Cependant, en raison des problèmes liés à son manque d’organisation, la Société Civile rencontre, de plus en plus, des difficultés pour constituer une véritable force de proposition.